France

PME et TPE optimistes pour se développer à l’international

Actuellement, les PME et TPE françaises ne sont pas au mieux de leur forme. C’est notamment ce qu’affirme le 3ème Observatoire des Pros de l’assureur April. À l’occasion de ses 30 ans de carrière, cet assureur français a décidé d’intégrer une page internationale dans son enquête qui fut réalisée par l’IFop. Cette étude fut notamment réalisée auprès de 501 dirigeants qui gèrent des sociétés de moins de 250 salariés.

De nombreux dirigeants affirment à 64 % qu’ils sont optimistes certes, mais qu’il est tout de même extrêmement difficile de mener un projet international étant donné la conjoncture économique actuelle. Finalement, Vincent de Meyer, le directeur général d’April International affirme que seuls 22 % d’entre eux se sont lancés à l’international durant ces deux dernières années. De plus, 53 % d’entre eux pensent que le fait de pouvoir s’internationaliser n’est pas du tout une stratégie à mettre en place, mais uniquement une question d’opportunités avec un facteur chance. Cependant, la majeure partie des PME et TPE pensent que le développement à l’international est primordial pour pouvoir pérenniser son activité.

Il faut également prendre en compte que les gérants de PME et TPE ont forcément besoin d’aides financières diverses pour pouvoir se développer à l’international. Ainsi, à 52 % les entreprises optent pour le prêt bancaire tandis que 49 % préfèrent la subvention. Le véritable problème pour le développement à l’international est à 47 % la maîtrise de la législation économique et juridique, tandis que 43 % affirment que le réel problème réside dans le fait qu’ils ne disposent d’aucunes connaissances spécifiques dans les marchés étrangers.

Si on s’intéresse aux destinations favorites pour se développer à l’international, l’étude montre alors que l’Asie, l’Afrique ainsi que l’Amérique latine sont de plus en plus convoitées certes. Cependant, de nombreuses PME et TPE s’intéressent notamment aux destinations où une proximité géographique et culturelle est possible. C’est donc pour cette raison que la majeure partie des entreprises préfèrent se développer premièrement au cœur de l’union européenne à 37 %. Le Moyen-Orient est également une destination intéressante et qui passe devant les États-Unis, avec 16 %.

Pour conclure, cette étude a montré que les entreprises sont craintives face à un développement international, par peur de l’échec, mais également par la peur de tous les moyens financiers et humains qui doivent être engagés.

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